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Commémoration de la fête de la Victoire dans la commune de Aïn Aggouacha

Hommage à Lounis Akli, artificier de la Wilaya III

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le 21.03.18 | 12h00 Réagissez

Un hommage appuyé a été rendu, à l’occasion de la Fête de la victoire, à l’un de ces hommes qui y ont grandement contribué.

A l’initiative du comité de village d’El Misser, situé dans la commune d’Aït Aggouacha (Tizi Ouzou), une cérémonie a été organisée, le 19 mars, en l’honneur du chahid Lounis Akli (1914-1960), artificier de cette zone de la Wilaya III.

«Continuant dans la mise en œuvre de son programme d’action, notamment le chapitre se rapportant à la célébration des dates historiques et la série d’hommages aux valeureux martyrs de la guerre de Libération nationale, le comité de village d’El Misser a rendu au chef-lieu communal d’Aït Aggouacha un vibrant hommage au chahid Lounis Akli», signale Amara Lounis, très dynamique membre du comité de village.

A la cérémonie étaient présents des autorités locales, des citoyens du village et des comités des villages et des citoyens de la commune. Après le dépôt d’une gerbe de fleurs au monument du chef-lieu communal à la mémoire des martyrs, la foule nombreuse s’est dirigée vers le centre de formation professionnelle et d’apprentissage (CFPA) baptisé du nom du chahid, où une grande fresque réalisée par le comité de village a été inaugurée, précise Lounis.

Suivra, signale-t-il, une prise de parole, où sont rappelées, avec une émotion contenue, les qualités de ce combattant d’un village du arch des Aït Irathen, qui a tant donné à la Révolution algérienne.

Né le 14 mars 1914 au village d’El Misser, Lounis Akli, fils de Mohamed Ben Saïd et Kaci Yamina, était connu sous le nom de guerre de «Aami Akli».

Doué d’une intelligence vive et d’un caractère décidé, il prend conscience, très jeune, de la nécessité de défendre la cause nationale. Agé de 40 ans, il rejoindra les rangs de l’ALN dès le déclenchement de la guerre en 1954. «Son apport fut considérable à la Révolution, car, en plus de son courage et de son engagement sans faille, il servira d’artificier, fabricant d’un bazooka artisanal et réparateur d’armes de guerre en tous genres», poursuit le membre du comité.

Le 17 novembre 1960, après un accrochage violent avec l’armée coloniale, il tomba au champ d’honneur les armes à la main, au lieudit Harriadh, près du village Tadderth Bouadda, avec le grade de sergent-chef de l’ALN. Il sera enterré au cimetière du village Ighil Tiguemounine.

Il est à préciser que le grand mérite de cet hommage et d’autres sont à mettre à l’actif du comité de village composé de jeunes décidés et à l’abnégation chevillée du corps. Aux commandes de cette belle œuvre, le jeune président de l’APC, Larabi Djaffar, le SG du comité, Lounis Amara, et d’autres animateurs, à l’instar de Haid Smaïl, Houacine Hecen et Imecaouden Samir, dont les efforts ont permis d’engager des activités.

Nadir Iddir
 
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