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Portes ouvertes sur l’investissement à Oum El Bouaghi

Casser les barrières bureaucratiques

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le 13.03.18 | 12h00 Réagissez

Qu’est-ce qui freine l’investissement dans une wilaya qui dispose de potentialités à même de booster l’emploi et de créer de la richesse ?

Où se situe le marasme et comment faire pour casser toutes les barrières bureaucratiques qui bloquent les potentiels investisseurs et maintiennent la wilaya dans une situation peu confortable dans le domaine industriel et économique ? C’est dans cette optique qu’a été organisé, hier, un salon dédié aux jeunes souhaitant investir dans des créneaux porteurs.

En effet, la salle des expositions de la maison de culture Nouar Boubakeur d’Oum El Bouaghi a offert ses espaces pour tous les organismes publics, dont le credo est de porter assistance et aide aux jeunes qui désirent s’impliquer dans l’effort d’industrialisation du pays à l’heure où les pouvoirs publics favorisent l’investissement, dans les secteurs économiques agricoles ou entrepreneuriaux.

Les visiteurs intéressés sont venus s’enquérir des conditions d’éligibilité à l’investissement et surtout aux crédits accordés par les organismes étatiques comme l’ANSEJ (Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes), l’ANEM, la CNAC, l’ANDI (agence nationale de développement de l’investissement), la direction de l’industrie et des mines et l’agence nationale des activités minières, l’ANDPME. Conscient de la portée d’un tel salon, tant par les informations qu’il apporte aux jeunes investisseurs que par la vulgarisation de certains créneaux à même de susciter l’intérêt des porteurs des projets, Nasreddine Hamel, directeur de la chambre de commerce et d’industrie Sidi R’ghiss d’Oum El Bouaghi, n’a cessé d’organiser des journées dédiées à l’investissement et aux facilités accordées aux nouveaux chefs d’entreprises.

«C’est pour nous une opportunité d’intéresser les jeunes aux multiples facilités qui permettent de monter une entreprise et de créer de l’emploi», a-t-il assuré. Pour Fatah Bouzid, visiteur du salon voulant investir dans le secteur minier,  le problème se situe ailleurs. «Tant que les banques ne s’impliquent pas pour faciliter l’obtention de crédits et permettre de réaliser les projets, et tant qu’elles continuent à pratiquer un système archaïque, nous ne pouvons pas booster l’emploi et la création des richesses», notera-t-il. En tout état de cause, le salon initié par la chambre de commerce et d’industrie de la wilaya se veut une porte ouverte sur les avantages accordés à tous ceux qui comptent investir utilement et durablement dans le secteur industriel, minier ou agroalimentaire.

Pour rappel, la wilaya d’Oum El Bouaghi dispose de deux zones industrielles, l’une à Aïn M’lila et la seconde à Aïn Beida, ainsi qu’une quinzaine de zones d’activité et de dépôt(ZAD). Malheureusement, durant les années de leur création, beaucoup de faux investisseurs ont bénéficié d’assiettes foncières, sans pour autant réaliser le moindre projet. Devant cet état de fait, plusieurs terrains ont été récupérés pour être concédés à de vrais investisseurs. Cela concerne notamment la zone d’Aïn Beida, qui n’a pas vu la réalisation de projets créateurs d’emplois et de plus value.

Baâziz Lazhar
 
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